Savoir-faire
Au cœur des gestes et des techniques qui font la haute joaillerie. Serti, taille, émaillage, mécanismes : plongée dans les métiers d’art où la prouesse se met au service de l’émotion.
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La mokume gane, le bois de métal venu du Japon
Des couches de métaux différents soudées et travaillées jusqu’à révéler des veines de bois : la mokume gane, née chez les forgerons de sabres japonais, est l’un des savoir-faire les plus spectaculaires de l’orfèvrerie. Plongée.
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Le polissage et les finitions, la peau du bijou
Poli miroir, satiné, brossé, sablé, amati : la finition donne au métal sa peau et sa lumière. Souvent invisible, le polissage est pourtant l’étape qui révèle tout le travail du bijou. Plongée dans les métiers de la surface.
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La ciselure et le repoussé, sculpter le métal en relief
Repousser le métal par l’envers, le ciseler par l’endroit : deux gestes complémentaires font naître le relief sur l’or et l’argent. Plongée dans un métier d’art millénaire.
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Le filigrane, la dentelle de fils de métal
Des fils d’or ou d’argent tordus, aplatis et soudés en arabesques ajourées : le filigrane est l’un des plus anciens savoir-faire de l’orfèvrerie. Plongée dans une dentelle de métal.
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La granulation, le grain d’or hérité des Étrusques
Des milliers de billes d’or soudées sans soudure apparente : la granulation, perfectionnée par les Étrusques, est l’un des plus anciens savoir-faire de l’orfèvrerie.
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Les grandes tailles de pierres : émeraude, poire, marquise, cabochon
Émeraude, poire, marquise, cabochon : la taille révèle la couleur et la lumière d’une gemme. Petit atlas des grandes tailles qui font le langage de la joaillerie.
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La glyptique, l’art de graver les pierres
Camées en relief, intailles en creux : depuis l’Antiquité, la glyptique grave l’agate et la cornaline pour en faire des sceaux et des portraits. Plongée dans le plus ancien des métiers d’art de la pierre.
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Le guillochage, la lumière gravée dans le métal
Des ondes, des grains de riz, des soleils gravés à la machine à main : le guillochage sculpte la lumière à la surface du métal. Plongée dans un métier d’art rare, sublimé par Fabergé sous l’émail.
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La fonte à la cire perdue, le métal né de la cire
Un modèle en cire, un moule qu’on brise, du métal qui prend sa place : la fonte à la cire perdue, technique millénaire, reste au cœur de la joaillerie.
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Le serti : l’art de fixer la lumière
Tenir la pierre sans l’étouffer, la laisser vivre sous la lumière : le sertissage est le geste ultime de la joaillerie. Griffes, clos, grain, pavé, rail — panorama des grandes techniques.